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Bulletin électronique mensuel de l'AQDR
numéro 34
septembre 2009 

LA VALSE DES MILLIARDS $$

C'EST REPARTI !

Maurice Boucher

Éditorial

Êtes-vous de la liste des victimes des Lacroix, Jones, Madden, Demers et autres escrocs cravatés de ce monde? Il y a pire. Il paraît qu'au pays roi du capitalisme, les États-Unis d'Amérique; les grands courtiers légaux, les grandes banques, les grandes sociétés d'assurance ont empoché des milliards en 2008, alors que, selon les experts, ils sont les grands responsables de la crise financière qui fait des centaines de milliers de victimes mises en chômage jusque chez nous. Vivra-t-on la chute ou peut-être la réforme du capitalisme? Les chances sont minces.

Qui a bien pu avoir l'idée saugrenue de civiliser le capitalisme américain? Quand un journaliste avait demandé à Gandhi : «  Que pensez-vous des civilisations occidentales? ». Il avait répondu : « Ce serait une bonne idée »(FdS- n o 26, janvier 09).

Dans l'édition du journal Le Devoir du 11 août dernier, Serge Truffaut se dit conscient que « n'eussent été les mille milliards de dollars accordés par l'État aux banques et aux compagnies d'assurance des États-Unis d'Amérique, celles-ci auraient sombré au cours de l'hiver. Et nous avec elles ». Mais il constate que six mois plus tard, «  la valse des salaires outranciers et des primes exorbitantes rythme de nouveau le quotidien de Wall Street.

En effet, moins d'une semaine après la fin des deux premiers trimestres de l'exercice financier, on apprend que, si la tendance se maintient, les courtiers des ces banques et sociétés d'assurance sauvées grâce à l'argent des contribuables, vont se partager des milliards et des milliards de dollars. L'un d'entre eux va percevoir un bonus de 100 millions $! C'est un record.

Selon le rapport d'enquête que vient tout juste de publier Andrew Cuomo, procureur général de l'État de New-York, presque toutes les banques et compagnies d'assurance sauvées de la faillite en 2008 ont accordé à leurs cadres des milliards de primes pour les activités réalisées en 2008.

Une étude publiée le 13 août dernier, rapporte que le PDG du fonds d'investissement Blackstone, Stephen Schwarzman, a été le patron le mieux payé aux USA l'an dernier : 702 millions de dollars en rémunération totale.

Il est suivi de Lawrence Ellison, PDG de l'éditeur du logiciel Oracle qui, dans son cas, a engrangé en 2008 un maigre 556,9 millions de dollars.

Dans ce classement des 10 patrons les mieux payés, ces deux premiers sont suivis de loin par 9 pauvres dont 7 sont de l'industrie pétrolière. Ils n'ont touché qu'une misérable pitance variant de 222,6 millions à 79,3 millions de dollars.

Les comportements de ces gentils financiers ont soulevé la colère de Timothy Geithner, secrétaire au Trésor, qui vient de les sommer d'agir avec célérité. Les chances sont grandes qu'ils envoient paître M. Geithner.

Serge Truffaut du Devoir termine son article par l'analyse suivante : «  Il est probable que les rescapés de Wall Street n'entendront pas raison tant et aussi longtemps qu'on ne les aura pas mis à genoux sur une règle, les bras en croix avec du linge mouillé dans les mains, tout en leur faisant réciter par cœur l'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme. Et pas dans l'édition abrégée ».

Et les crapauds chantent la liberté!!

Source :(Le Devoir; 11 et 13 août 09)

LES FONDATIONS PRIVÉES DANS LE «COMMUNAUTAIRE» : NOUVELLE FAÇON DE GOUVERNER LES SERVICES PUBLICS ?

Extraits d'un article de Frédéric Lesemann, professeur titulaire, Institut national de la recherche scientifique (INRS – Urbanisation, Culture et Société) - Version intégrale : http://www.transpol.org/pdf/Transpol%203/4%20Art.%20fondations%20FAFMRQ,060908.pdf

Les modes de gouvernance des politiques sociales et des services publics destinés aux personnes (Centres de la petite enfance, services de soutien à domicile pour les personnes dépendantes, […] etc.) se transforment profondément au Québec, comme dans tous les pays industrialisés.

Jusqu'à récemment, on peut dire que l'État assurait l'essentiel du financement de ce type de services, directement (services de CLSC, par exemple) ou indirectement (subventions à divers types d'organismes communautaires). Il a au cours des dernières années recouru de manière croissante aux services des organismes communautaires pour réaliser sa mission sociale et de santé publique. Pourquoi ? Parce qu'il est soumis à des contraintes budgétaires majeures liées de manière importante à l'enjeu démographique : la population du Québec vieillit et ce phénomène (universel, mais avec des intensités et des rythmes d'évolution variables selon les pays) entraîne des coûts nouveaux, en même temps qu'il réduit les rentrées fiscales de l'État, et donc sa capacité de dépenser. […]

Un nouvel acteur : les fondations privées

Un nouvel acteur fait maintenant son entrée en scène qui vient ajouter à la diversification de l'offre de services, il s'agit des fondations privées, en l'occurrence la plus importante d'entre elles actuellement dans ce secteur, la Fondation Chagnon . Un simple acteur de plus ? Pas seulement ! Cette Fondation porte un nouveau projet politique offensif , celui de contribuer activement à implanter une perspective de prévention dans l'organisation des services sociaux et de santé, à partir d'une stratégie de ciblage de certains groupes «à risque» , en particulier les enfants et les jeunes de certains milieux sociaux ou régions pauvres. Et cette offensive a une prétention à portée politique : réussir là où les programmes gouvernementaux ont jusqu'ici échoué.

Ces quelques caractéristiques nous montrent d'emblée que nous sommes en présence d'un acteur différent des autres; il ne se contente pas d'offrir généreusement davantage de services dans le cadre de la gouvernance étatique, dans un esprit de complémentarité, en direction de régions ou de catégories sociales particulièrement défavorisées. On n'est pas du tout dans une perspective d'approche charitable, mais bien dans la recherche d'une nouveau mode critique de l'intervention gouvernementale , jugée peu efficace puisqu'elle existe depuis plusieurs décennies maintenant et que les problèmes, pour le dire sans nuances, non seulement ne se résolvent pas, mais s'amplifient. […]

Il s'agit donc d'intervenir autrement , et de faire appel à d'autres acteurs (privés, «communautaires») que les agents gouvernementaux. Intervenir autrement : - en favorisant la prévention, les bons comportements - en développant une approche scientifique des problèmes à résoudre : ciblage de groupes spécifiques, définition d'objectifs mesurables à atteindre, limités dans le temps, production d'indicateurs de performance, évaluation par groupes contrôles, expériences probantes. Faire appel à d'autres acteurs : - en développant les partenariats, - en coopérant avec les fondations, - en territorialisant, en «communautarisant» l'action, à condition que ces autres acteurs adoptent et appliquent les modes d'intervention préconisés, - en responsabilisant les communautés par des ententes contractuelles signées de collaboration. Comme le dit la Fondation : «favoriser la mobilisation des communautés à la condition que celles-ci se mobilisent et respectent les balises énoncées dans l'entente de partenariat».

La caractéristique des interventions de ces fondations est d'être fondée sur une approche scientifique , sur une collaboration étroite avec les centres de recherche, dans une perspective de démonstration (les données probantes) en direction des décideurs politiques. On veut montrer qu'«on peut faire la différence». Les fondations ne se définissent plus comme des mécènes, mais comme des «investisseurs sociaux». La sémantique est fondamentale : on emprunte explicitement au langage du marché et du contrat. On est avec l'État, oui, mais pour le changer ! Et introduire la culture du marché dans un secteur public jugé réfractaire et inefficace. […]

Faut-il pour autant renoncer aux financements proposés ? Question délicate et stratégique. Il me semble toutefois que l'enjeu est de savoir dans quelle mesure les groupes communautaires et les associations concernés sont capables – et cela dépend des secteurs dans lesquels ils interviennent, de la capacité des populations concernées de se mobiliser – de soumettre les projets d'intervention des fondations aux impératifs démocratiques d'une approche bottom-up, fondée sur l'histoire et l'ancrage territorial et/ou identitaire des groupes concernés, de négocier un rapport de partenariat respectueux de leur dynamique politique propre. Bref, de véritablement coproduire l'action, plutôt que d'être soumis aux représentations d'une « communauté locale » imaginaire de technocrates planificateurs de services ou d'actions de changement, qu'ils soient du secteur public ou qu'ils émanent d'une fondation privée.

ÊTES-VOUS VIEUX OU VIEILLE  ? , ÂGÉ OU ÂGÉE  ? VIEILLISSANT OU VIEILLISSANTE  ? , AÎNÉ OU AÎNÉE ? OU…?

 Dans une chronique publiée dans le bulletin de senioractu.com/ du 8 mai 2009, Nancy Cattan a tenté d'en avoir le cœur net. Elle a donc consulté le dictionnaire Hachette; à V ieux, on l'a renvoyé à; adj. Â gé. Bien avancé! Hachette ne s'étouffe pas dans l'imagination. Il est aussi mal pris que nous avec ces appellations.

Entêtée, Mme Cattan est allé voir plus loin, au mot «  vieillir »; elle y a trouvé : «  devenir vieux » ( du déjà vu). On lui propose aussi : «  être marqué par l'âge »( guère mieux). Puis vient : «  perdre de sa force, de son efficacité avec le temps » ( dur?). Mais enfin quelque chose de sensé : « acquérir certaines qualités par l'effet du temps  ». Pas mal!

« C'est vrai  », dit Nancy Cattan, «  que le temps use tout ce sur quoi il passe. Mais vieillir, quoi qu'en pensent les sociétés contemporaines, ce n'est pas que perdre…C'est aussi gagner; en sagesse, en disponibilité pour l'essentiel, en sérénité, en art de vivre que les temps affairés où l'on travaillait d'arrache-pied permettaient si peu de pratiquer  ». La rapidité de production n'est peut-être plus le lot des personnes du grand âge, il en est de même pour l'efficacité et la performance, mais ici, il est question du pouvoir de faire. Cependant, il faut garder en tête que le pouvoir d'être ne fait que se renforcer avec l'âge dû à l'allégement des contraintes de la vie active.

Rappelons à toutes les occasions, particulièrement face à l'âgisme qui nous est souvent servi, que la perte de certaines facultés ne signifie pas une perte de dignité, et que la perte de certaines maîtrises n'est pas une perte d'humanité. Au contraire il y a là un renforcement qu'il faut faire valoir.

(Source : Nancy Cattan - http:/www.senioractu.com) mai 09.

LES EFFETS DE LA CRISE FINANCIÈRE SUR LES

CAISSES DE RETRAITE, Y COMPRIS LA SAGA DE

LA CAISSE DE DÉPÔT ET PLACEMENT DU QUÉBEC (2)

(deuxième d'une série de 3 articles de M. Boucher)

Le commun des mortels, vous ou moi, qui est bénéficiaire ou participant à un régime complémentaire de retraite, c'est-à-dire qui s'ajoute à la pension de sécurité de la vieillesse (PSV) et au régime des rentes du Québec (RRQ) ou qui possède des REER ou autres épargnes, risque de perdre gros avec la crise financière qui sévit depuis la fin de 2008 et dont notre économie essaie de se sortir.

Voyons d'abord les sortes de régimes de retraite existants. Outre les régimes de la PSV et du RRQ, il existe au Québec différents régimes visant à compléter les besoins financiers à la retraite. Ils sont de trois ordres :

1 Le régime de retraite des employés du gouvernement (REGOP) et le régime de la Commission de la construction, tous deux administrés par la Caisse de dépôt et de placement.

2 Les régimes privés en entreprises administrés par des comités de retraite régis par la Loi sur les régimes complémentaires de retraite (RCR).

3 Les REER individuels ou collectifs, principal moyen d'épargne en vue de la retraite pour les personnes qui n'ont pas accès à un RCR.

Autour de 40% des travailleuses et travailleurs au Québec sont couverts par un régime complémentaire de retraite. Généralement l'employeur et les employés participants versent des cotisations à ces régimes. Il y a deux types de régimes;

1 Ceux « à cotisations déterminées » : l'employeur et les employés participants versent dans le fonds une cotisation qu'ils déterminent, et les rentes à la retraite seront fixées en fonction des rendements obtenus par le fonds, de la somme accumulée au moment de la retraite.

2 Ceux à « prestations déterminées » : l'employeur et les employés participants représentés ou non par un syndicat, déterminent le montant de la rente qui sera versée à la retraite et de la formule qui sera utilisée pour verser la rente. Si la solvabilité de la caisse est en déficit, c'est l'employeur qui doit le combler. Dans les deux cas, la Régie des rentes joue un rôle de surveillance de ces caisses, tel que prévu à la Loi des régimes complémentaires de retraite (RCR)

Les régimes de retraite à prestations déterminées

Il existe au Québec plus de 950 régimes de retraite « à prestations déterminées » dans lesquels on retrouve 1 million de participants, dont 80% dans le secteur privé et 20% dans les municipalités, les universités et les sociétés d'État.

Ces régimes ont acquis au cours des années une grande popularité par le fait qu'ils permettent aux participants de compter sur des revenus de retraite stables et constants. Ils sont administrés par des comités sur lesquels sont représentés les employeurs et les employés qui confient à des gestionnaires financiers professionnels le mandat de faire les placements susceptibles d'obtenir les rendements qui, avec les cotisations, atteindront les objectifs du régime. Ainsi chaque individu est libéré du fardeau de gérer la valeur de sa propre caisse de retraite.

Les régimes à prestations déterminées, depuis quelques années, ont été quelque peu malmenés. Il s'y est produit plusieurs situations qui ont entraîné des pertes de rentes de retraite par suite de fermetures ou de faillites d'entreprises. Les fluctuations et l'effondrement des marchés ont causé d'importants déficits dans un grand nombre de caisses de retraite qui sont devenues incapables de faire face à leurs obligations en terme de montants des rentes à verser dans l'éventualité d'une fin de régime. Voilà ce qu'on appelle un déficit de solvabilité. Des cas de faillites ou de fermeture d'entreprises ont fait en sorte que des milliers de travailleurs et travailleuses ont vu leurs rentes de retraite réduites malgré les garanties prévues dans leurs régimes.

Les années 90 avaient constitué pour ces régimes une période de vaches grasses : hauts rendements boursiers et taux d'intérêts élevés. Cette situation a donc permis des bonifications de prestations de retraite et surtout, des congés de cotisations qui ont profité à des employeurs.

En 2001 et 2002, une chute des rendements boursiers et des taux d'intérêts bas sont venus changer la donne. Mais, malgré cette situation précaire pour les caisses de retraite, certains régimes ont continué à se payer des congés de cotisations et à bonifier les rentes de retraite. Cette situation préoccupante a été amplifiée par une croissance rapide du nombre de retraités par rapport aux participants qui cotisent. La situation se détériore re jusqu'à l'avènement de la crise financière actuelle.

Les deux tiers des régimes à prestations déterminées accusaient au 31 décembre 2002 un déficit de solvabilité, et à la fin de 2008, la proportion atteint autour de 90%. Un grand nombre de ces déficits tournent autour d'un manque à gagner de 30% de la solvabilité.

En clair, si ces entreprises fermaient aujourd'hui, c'est une réduction de 30% des rentes de retraite promises par leur régime que pourraient subir les travailleurs affectés. Il y a peu de risques que soit vécue une telle catastrophe, mais l'ampleur de la crise financière actuelle laisse entrevoir un certain nombre de faillites d'entreprises qui pourraient avoir des effets dévastateurs pour les retraités.

Dans le but d'atténuer les effets de la crise financière à l'égard des régimes de retraite visés par la Loi RCR, le gouvernement du Québec adoptait le 15 janvier 2009, la Loi n o 1. Cette loi prévoit qu'en cas de terminaison d'un régime non solvable entre le 30 décembre 2008 et le 1 er janvier 2012, les retraités et participants peuvent demander à la RRQ de gérer le régime, de procéder au lissage de la valeur de l'actif, de consolider les anciens déficits et d'allonger la période d'amortissement des déficits.

(Dans le prochain numéro : Les « papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA) » ; l'erreur avouée de la Caisse de dépôt et de placement.)

SAVIEZ-VOUS QUE….

…en 2007, les Américains dépensaient 7 241 $ par personne pour la santé, alors qu'ici, au Québec il ne nous en coûtait que 3 672 $.? Aussi, que l'espérance de vie est plus longue ici et que le taux de mortalité infantile y est inférieur?

… le sommeil est la principale activité de notre vie. Un homme de 80 ans aura dormi environ 26 ans au cours de sa vie?. Et s'il est un Occidental, il aura passé 10 ans de sa vie devant la TV, soit davantage qu'au travail?

… les adversaires acharnés de la réforme de la santé aux USA préconisée par Barack Obama dépensent 1,4 millions$ par jour pour combattre son plan, mais sont incapable d'expliquer pourquoi le coût de l'assurance-maladie privée a doublé depuis 9 ans aux États-Unis?

…au 30 juin dernier, 850 des 2 300 résidences privées avec services pour personnes âgées au Québec n'avaient pas encore reçu leur certificat de conformité exigé par la Loi 83 adoptée le 2 décembre 2005?

… le parc d'hébergement privé destiné aux personnes âgées a fait montre d'une forte croissance au cours des dernières années et que le nombre de lits en CHSLD a reculé de 14% en 15 ans, soit 7 632 lits en moins?

…aux États Unis, les familles dépensent plus pour la santé que pour l'alimentation et le logement, et que 62% des faillites en 2007 ont été provoquées par la maladie.

IL FAUT BIEN EN RIRE!

 

Certaines blagues n'ont pas été inventées ou imaginées dans les dernières semaines. Dans ce domaine comme dans d'autres, il y a les classiques. En voici deux exemples.

(Source : Jean-Simon Gagné – Le Soleil , 9 août 09)

Sherlock Holmes et le docteur Watson font du camping

Ils installent leur tente et entrent s'y coucher. En pleine nuit, Holmes réveille Watson et lui dit :

•  Watson, regardez les étoiles et dites-moi ce que vous voyez.

•  J'en vois des millions, répond Watson.

•  Et qu'en déduisez-vous, mon cher Watson?

•  Eh bien, il y a des millions d'étoiles, et même si seulement quelques-unes d'entre elles sont entourées de planètes, il est fort probable qu'il y ait là-haut des planètes comme la nôtre. Et que si tel est le cas, alors peut-être qu'il y a de la vie là-haut.

•  Watson, vous êtes un parfait idiot! cela veut dire que quelqu'un nous a volé notre tente.

Humour allemand

Une travailleuse berlinoise fut dénoncée à la police pour avoir raconté la blague suivante :

« Göring et Hitler sont en haut de la tour de la radio à Berlin. Hitler demande ce qu'il pourrait faire pour remonter le moral des Berlinois. Göring répond : « Saute! ».

 
Rédaction:
Maurice Boucher  
Correction:
Anne Falcimaigne 
Conception:
Jean-Guy Racine   
 
BRACELET BOUTON PANIQUE SANS FRAIS MENSUEL
CECI POURRAIT SAUVER VOTRE VIE !
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