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Bulletin électronique mensuel de l'AQDR
numéro 28
mars 2009 
 
LES « PPP » DANS UNE ORGANISATION
Par Maurice Boucher

Il est un élément de la bonne marche d'une organisation populaire autonome et démocratique qu'il est important de considérer parce qu'il porte souvent à confusion. Il s'agit des P rises de Position du Président.

La définition des responsabilités du président de tout conseil d'administration comprend habituellement la fonction de porte-parole officiel . Dans la pratique, cela signifie qu'il fait les déclarations publiques au nom de l'organisation. Elles sont censées refléter le point de vue de l'ensemble des membres et des personnes dont l'association représente les intérêts.

La partie facile de cette responsabilité, c'est lorsque le conseil d'administration ou une instance décisionnelle vote une prise de position sur une question et que le président est formellement ou tacitement autorisé à en communiquer la teneur aux membres et à la population via les médias.

Cependant, dans un organisme qui est à l'affût des décisions politiques sur des mesures sociales, économiques ou politiques, le président, se doit de commenter ou de dénoncer ou d'approuver toute mesure susceptible d'affecter les droits et intérêts des personnes qu'il représente, et ce, dès qu'une telle mesure est annoncée. Un retard de quelques jours, et il y a risque que la déclaration ne soit pas retenue par les médias parce qu'elle ne sera plus d'actualité.

Il arrivera parfois que des membres de l'organisme ne soient pas en accord avec une P osition Prise par le Président sur une question parue dans le journal, à la radio ou à la TV et ce, pour plusieurs raisons; allégeance politique, désaccord avec le principe, les arguments ou les solutions mises de l'avant par le président, besoin que les membres soient consultés sur le sujet précis, impression que le président «  fait de la politique », et pour bien d'autres raisons. Alors, comment composer avec ces situations?

D'abord, le président se croit doté d'un mandat de non seulement représenter les membres de son organisation, mais de se porter à la défense de leurs droits et intérêts et de refléter dans ses opinions la mission et les objectifs poursuivis par l'organisme. Aussi, il doit voir à ce que son organisation fasse le maximum pour influencer les décisions politiques dans le sens des principes qu'elle défend et, par conséquent, en informer la population et rechercher des appuis. Les médias d'information constituent un moyen privilégié.

Il serait fastidieux, coûteux, inefficace, voire impossible de convoquer toute instance de l'organisme pour décider si le président doit ou non réagir à une nouvelle et s'entendre sur la teneur ou le libellé du communiqué ou de la déclaration qu'il doit faire. Aucune organisation communautaire ou association ne pourrait raisonnablement fonctionner de cette façon et conserver une crédibilité et une visibilité dans le réseau des médias.

L'expression démocratique a-t-elle sa place dans ce mode de Prise de Position du Président ? Disons qu'à prime abord, le président élu est présumé avoir la confiance de son organisation. Si dans le cours de son mandat ses déclarations vont à l'encontre ou ne correspondent pas aux orientations déterminées par des votes démocratiques des membres ou aux objectifs poursuivis par l'organisation, il aura des comptes à rendre et s'il désire demeurer président, il aura à faire face aux élections.

Cette façon de faire tient pour tout organisme, toute association, tout regroupement ou parti politique, quel qu'il soit. D'où l'importance à accorder aux communications.

POUR DES CATARACTES MOINS CHÈRES

Il ne s'agit pas de celles de Shawinigan ou de Niagara Falls, non; nous traiterons ici de cet obscurcissement de cristallin, cette partie de l'œil qui s'ajuste normalement à la lumière. La vue devient embrouillée et moins colorée. C'est, comme bien d'autres choses, relié au vieillissement. Autour de la moitié des personnes de 75 ans et plus en sont touchées, mais d'autres facteurs peuvent en accroître les risques; le soleil, le tabac et le manque de certaines vitamines.

Il y a des délais d'attente pour les chirurgies qui excèdent six mois, particulièrement dans la région des Laurentides où l'on trouve les plus longues listes d'attente.

Selon un article publié dans le journal Le Devoir du 30 janvier dernier, lorsqu'un patient pour une telle chirurgie est dirigé en clinique privé, le gouvernement verse 1 000 $ à la clinique en plus des honoraires du médecin de 335 $ à 450 $ en moyenne payés par la Régie d'assurance maladie.

Le PDG de l'Agence de santé et services sociaux de Montréal, David Levine, a indiqué au Devoir que, depuis 2002-2003, le coût d'une chirurgie de la cataracte a chuté à 450 $ en moyenne dans 12 hôpitaux de Montréal. Or, en vertu d'un contrat de service, la clinique Iris de Laval reçoit 1 000 $ pour la même opération.

Depuis l'été dernier, l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme a référé 15% de ses cas d'une chirurgie de la cataracte vers la clinique Iris, soit 506 patients pour un coût de 506 000 $. Selon M. Marc Angers, directeur des communications pour l'ASSS des Laurentides, le recours à cette clinique privée était devenu inévitable en raison du nombre de patients en attente depuis plus de six mois. Ce sont des chirurgiens de l'hôpital de St-Jérôme qui pratiquent à la clinique Iris.

Selon le Dr Michel Bureau du MSSS, la clinique Iris est la seule clinique privée ayant signé un contrat avec une Agence de santé et services sociaux pour la chirurgie de la cataracte. Mais deux projets de cliniques sont sur la planche à dessin : une dans les Laurentides pour les surplus de l'hôpital de St-Jérôme et une autre à Montréal où on veut prendre en charge 4 000 chirurgies de la cataracte effectuées au CHUM. Nul ne sait à quel prix les promoteurs offriront leurs services à l'État payeur.

Déjà 2 800 chirurgies de la cataracte se font dans des cliniques privées par des médecins participants au régime public, soit 4% des 70 000 chirurgies de la cataracte effectuées chaque année au Québec. Selon David Levine, il n'est aucunement nécessaire de recourir aux services privées pour la chirurgie des cataractes dans la région de Montréal. Depuis 2003, ces opérations ont été concentrées dans des unités spécialisées au sein des hôpitaux et la productivité a grimpé en flèche.

La situation est similaire dans la région de Québec. M. Pierre Lafleur, directeur des communications de l'ASSS de la Capitale Nationale, les opérations de la cataracte regroupées à l'hôpital Saint-Sacrement sont passées de 5 829 à 7 906, soit une augmentation de 25%. Aucun patient n'attend six mois et 85% sont traités dans un délai de moins de trois mois. Le coût unitaire d'une opération : 425 $ . On est encore loin des 1 000 $ et plus que demande une clinique privée sous contrat avec une Agence de santé et services sociaux.

Selon les dernières données du ministère, le nombre de patients en attente depuis six mois et plus est de 169, soit moins de 1% du total.

LES SOINS À DOMICILE;
UNE SÉRIEUSE PRÉOCCUPATION DE L'AQDR

Les préoccupations

Depuis plusieurs années au Québec, la question des soins à domicile pour les personnes âgées a été très controversée. Toutes les formules, les solutions, les plans et les projets ont été envisagés et pensés, mais il ne s'en est jamais dégagé une politique précise et claire.

Les organismes communautaires voués à la protection et aux intérêts des aînés, les partis politiques d'opposition, les intervenants sociaux, les coopératives de services à domicile pour aînés, plusieurs associations de retraités ont revendiqué, souhaité, demandé et proposé un accroissement des investissements du gouvernement destinés aux soins à domicile plus ou moins sans succès.

Plusieurs évaluations des besoins ont été mises de l'avant pour des estimés d'investissements nécessaires variant de 50 à 500 millions $. Comme réponse aux besoins en matière de soins à domicile, on a obtenu de nombreux plans d'action gouvernementaux, suivis de saupoudrages de subventions diverses annoncées deux fois plutôt qu'une, comme les politiciens savent le faire, à tort ou à raison.

Des recherches universitaires ont insisté sur les besoins de services et de soins pour le maintien à domicile, recension d'écrits, expériences de pays

étrangers, définitions diverses, prévisions démographiques relatives au vieillissement et aux besoins qu'il entraînera, enfin tout a été vu, revu, étudié et publié. Mais, quel est le montant annuel précis attribué par le ministère de la Santé et des Services sociaux aux soins à domicile des personnes âgées? Bien malin est celui qui pourrait l'identifier clairement.

Position de l'AQDR

Peut-on prétendre qu'il y a là une fonction et une responsabilité première de l'AQDR en droite ligne avec sa mission de défense des droits? La réponse positive ne laisse aucun doute. C'est pourquoi l'AQDR a décidé de mettre à l'œuvre un comité avec le mandat d'établir, d'une façon non équivoque, une revendication solidement fondée et argumentée faisant état une fois pour toutes de l'investissement massif du gouvernement du Québec nécessaire pour répondre aux besoins réels des personnes âgées en matière de soins à domicile.

Le comité en question se chargera de trouver les ressources nécessaires pour entreprendre une recherche exhaustive en vue; non pas d'évaluer les besoins, ce qui est déjà fait; non pas d'en déterminer l'état d'urgence, c'est déjà démontré, mais bien de chiffrer rigoureusement les coûts nécessaires d'une politique de soins à domicile acceptable.

Le même comité, une fois ces données en main, élaborera le plan d'une vaste campagne : mobilisation de nos membres, sollicitation de tous les appuis possibles, campagne incessante de sensibilisation de la population et établissement d'une stratégie visant, sans relâche et par tous les moyens disponibles, à forcer le gouvernement à agir.

Nous serons déterminés à nous mettre à l'œuvre pour réussir cette action, à sonner l'alerte dans toutes les sections, dans toutes les régions, auprès de tous les organismes voués aux aînés , associations de retraités et dans l'ensemble du monde communautaire.

Nous refuserons de croire à la difficulté de trouver une ou des ressources compétentes ainsi que les ressources financières appropriées pour mener cette recherche. Nous avons démontré notre capacité de mener une telle campagne. Ainsi, l'AQDR aura fait un grand pas et la qualité de vie de l'ensemble des aînés du Québec s'en trouvera améliorée

LE CONSEIL D'ADMINISTRATION DE L'AQDR

ET LA TRANSPARENCE

Le conseil d'administration de l'AQDR nationale a initié lors de sa dernière réunion régulière une politique consistant à inviter deux représentants de deux sections différentes à chacune de ses réunions régulières qui sont d'une durée de deux jours. Les frais encourus par les représentants des sections à ces occasions sont à la charge de l'AQDR nationale.

C'est dans un esprit de transparence, mais aussi d'efficacité et d'unité que le CA national a voté cette mesure. Il sera permis aux représentants des sections invités de constater les préoccupations du CA national, ses priorités,

le partage des dossiers et des responsabilités des administrateurs et des officiers, le travail à accomplir, les rapports des comités et des responsables des différents dossiers.

Le mécanisme pour le fonctionnement d'une telle mesure est de nature expérimental. Il est évident qu'au rythme déterminé; 2 représentants de 2 sections par réunion, il faudra beaucoup de temps pour que toutes les sections (45) puissent en profiter. La formule n'est donc pas coulée dans le ciment. Nous pourrons voir à l'usage.

Les représentants présents sont chaleureusement accueillis. Tout est mis en œuvre pour qu'ils se sentent chez eux. Ils ont toute latitude pour intervenir au cours des débats, y participer, suggérer des choses. Ils ne peuvent évidemment proposer formellement une résolution ou voter.

Ils sont invités à faire part des préoccupations de leurs sections, à rapporter les activités en cours et à exprimer ce qu'ils attendent du CA national. Ils peuvent, par la même occasion, vérifier la mise en application des règles de gouvernance stratégique et démocratique qu'ils ont pu acquérir au cours des sessions auxquelles ils ont participé dans le cadre du programme réalisé.

Toutes suggestions pertinentes susceptibles d'améliorer cette démarche, dans la mesure où elles ne sont pas de nature à perturber le travail du CA et les ordres du jour toujours chargés, seraient appréciées et peuvent être envoyées à aqdr@qc.aira.com

Aussi, le conseil d'administration a entrepris depuis quelques temps, de communiquer aux sections un sommaire du contenu et des décisions de chacune des réunions du CA S'ajoute un bref rapport hebdomadaire que le directeur général Claude Major expédie aux sections sur les principales activités qui occupent dans le quotidien les responsables du CA national.

L'AQDR ST-MICHEL EST À L'ŒUVRE DANS

LE PROGRAMME DE PRÉVENTION DES FRAUDES

Par Jacques Fournier

J'ai animé bénévolement pour la section St-Michel de l'AQDR, plusieurs rencontres dans le cadre du Programme de prévention des fraudes chez les aînés. Comme on m'a demandé comment se passent ces rencontres, je vais en décrire brièvement le fonctionnement.

C'est notre coordonnatrice, Lucia Rodriguez, qui planifie et organise les rencontres tout en y participant elle-même, tant dans les HLM du quartier qu'au Centre communautaire des aînés. Nous y allons accompagnés de Claude Thouin, vice-président de la section, et parfois, de Rose Vigneault, membre du CA. Nous arrivons au moins 20 minutes à l'avance pour installer l'écran, le canon-projecteur, l'ordinateur, les hauts-parleurs, etc. Nous débutons la présentation par un film de 15 minutes, très bien fait; où deux actrices nous décrivent diverses situations de fraude, de façon cocasse.

Puis nous présentons les diverses techniques de fraude; hameçonnage, vol d'identité, télémarketing, etc., grâce au matériel préparé par Lucien Paquette de Sherbrooke, coordonnateur du Programme de prévention des fraude de l'AQDR. La période de questions, la partie la plus longue, permet aux participantes et aux participants de raconter ce qu'ils ont vécu – ou ce que leur beau-frère a vécu! – dans le domaine de la fraude. Il n'y a pas de honte à raconter comment on s'est fait « enfirouaper »; cela peut arriver à tout le monde et notre exemple peut aider à d'autres personnes à ne pas se faire attraper à leur tour. L'atmosphère est détendue, conviviale, toutes les questions sont bienvenues, il n'y a pas de mauvaises questions.

Le quartier St-Michel est un quartier relativement défavorisé de Montréal. Il comprend de nombreuses communautés ethniques, très dynamiques, qui sont bien représentées lors de nos sessions d'information.

Nous terminons les rencontres par une courte présentation de la Navette Or, un système public de transport pour nos aînés dans le quartier : Utilisez-le, car la STM ne continuera pas à l'offrir si on ne s'en sert pas! Notre directrice complète par un bref exposé sur l'AQDR St-Michel et les services qu'elle offre. Et nous repartons tous et toutes contents, en nous disant qu'on a, peut-être, aidé une personne, ou deux, ou trois, à ne pas se faire frauder par des individus qui ont développé beaucoup d'habileté à détrousser les aînés.

SAVIEZ-VOUS QUE….

… il y a de bonnes raisons pour que seulement 57% des Québécois aient exercé leur droit de vote le 8 décembre dernier; élections non justifiées; oui, mais aussi, plusieurs personnes croient que «  leur vote ne compte pas! ». Par exemple; un péquiste dans un comté traditionnellement libéral; ou, un libéral dans un «  château fort » péquiste, etc..

…plus de 70% des fractures de la hanche au Canada sont liées à l'ostéoporose. Les hommes sont beaucoup moins susceptibles de recourir aux médicaments pour le traitement. S'agirait-il d'un problème de diagnostic?

(Source : Institut canadien d'information sur la santé)

…les ministres passent mais ne se ressemblent pas. Le ministre de la Santé Yves Bolduc, dans une entrevue à la Presse canadienne, refuse de garantir que les Québécois ne passeront pas plus de 48 heures dans les corridors des urgences. Il ne prend pas d'engagements parce que dit-il « ceux qui en ont pris avant lui n'ont pu les tenir ». Méchante philosophie!!

(Source : Le Journal de Québec, 15/2/09)

… de 1977 à 1999, le taux de décès par suicide au Québec a augmenté de 85% chez les personnes de 65 ans et plus. C'est sans compter les décès par suicide classés comme décès naturels. En 2007, au Québec, 40% des suicides touchaient une personne de 50 ans et plus, soit 414 décès.

…selon le New York Times, les restaurateurs de la capitale, Washington, sont très heureux; Barack Obama aime les sorties au resto. Georges W. Bush, lui, préférait souper à la maison… (blanche évidemment).

…pendant que les retraités se tourmentent sur l'avenir de leurs rentes de retraite, les responsables de la récession que nous vivons en ce moment s'en tirent bien. Les salaires faramineux des dirigeants d'entreprises, les scandales des gestionnaires financiers, les bénéficiaires de sommes astronomiques et de rentes de retraite scandaleusement élevées ne sont pas trop mis en cause. Tout le monde se souvient de M. Paul Tellier, congédié par Bombardier en 2004, qui est parti avec une prime de départ de 5,8 millions et une rente de retraite à vie de 300 000 $ par année.

…le 8 décembre dernier, le parti libéral, avec seulement 42% des voix, a obtenu 53% des sièges, alors que l'ADQ, avec 16% des voix se retrouve qu'avec 6% des sièges. À quand le mode de scrutin proportionnel comme dans un très grand nombre de pays du monde?

…avec la loi qui oblige les résidences privées pour personnes âgées à obtenir un certificat de conformité, la situation est inquiétante. Quatre propriétaires sur cinq ne respectent pas les critères socio-sanitaires nécessaires à une qualité de vie acceptable. Sur 2 226 résidences ayant fait une demande de certification, seulement 476 l'ont obtenue.

IL FAUT BIEN EN RIRE!

( La Force des sages est résolument opposée à tout racisme)

Ali et Mohamed quêtent dans le métro de Montréal.

Ali ramasse des centaines de dollars par jour. Il possède une Mercédès, une maison cossue, etc.

Mohamed, pour sa part, végète, il ramasse à peine 5 à 10 dollars par jour.

Un jour il décide de demander à Ali quel est sa recette pour arriver à amasser une valise pleine de 10 $ chaque jour.

Tu sais, Mohamed, c'est bien simple. Montre-moi ta pancarte pour apitoyer les passants. Qu'as-tu écrit dessus?

«  Sans travail ni logement ni nourriture. J'ai une femme et 6 enfants et seulement une petite pièce pour nous loger tous! »

Ah! Mohamed; je vois bien que tu n'as rien compris aux Québécois! Regarde ce que j'ai écrit sur la mienne :

«  Il me manque 10 $ pour rentrer dans mon pays! »

 
Rédaction:
Maurice Boucher  
Correction:
Anne Falcimaigne   
Conception:
Jean-Guy Racine   
 
 
 
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BRACELET BOUTON PANIQUE SANS FRAIS MENSUEL
CECI POURRAIT SAUVER VOTRE VIE !
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