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Bulletin électronique mensuel de l'AQDR
numéro 23
octobre 2008 
 

S'INFORMER, C'EST PARTICIPER À LA VIE PUBLIQUE… » À SA VIE

Un texte de : Martin Montoudis, 1 er v.p. , section Laval

 

Une personne peut, à la fois, s'occuper

de ses affaires et de celles de l'État…

nous considérons l'homme qui ne prend aucune part aux affaires publiques

comme un citoyen non pas tranquille, mais « inutile »

Communiquer veut dire: « mettre en commun », « être en rapport avec », c'est-à-dire partager des connaissances, des idées, des projets, des rêves, des sentiments, les mêmes objectifs, les mêmes préoccupations.

Il faut donner à l'information son sens du vrai, du juste et du bon, avec impartialité et honnêteté. Notre but est de renseigner ceux et celles dont nous avons la charge de représenter à l'AQDR Laval en les faisant raisonner librement de façon humaine, citoyenne et sociale, afin de les rassembler pour la défense de leurs droits et leurs besoins.

En faisant notre journal et notre revue de presse, notre choix doit se faire en se posant bien des questions. Qui dispose aujourd'hui de l'information? D'où vient-elle? Qui la produit? À qui profite-t-elle? Qui manipule qui? Pourquoi? Qui protège-t-elle? Quels intérêts protège-t-elle? Quel en est le commanditaire? À qui est-elle destinée? Qui va la consommer? Qu'est-ce qui est vrai ou faux? Est-ce une mise en conditionnement public pour un sondage? Une loi à venir? Une élection? Une mise en marché?

Autrement dit, savoir faire la part des choses et être vigilant face à une information qui est souvent biaisée, à sens unique. Il faut savoir lire entre les lignes et en déchiffrer le message caché, pour ne pas dire subliminal.

Avant d'analyser une information, il faudrait idéalement disposer d'un bagage de connaissances en sociologie, en économie, en histoire, en géopolitique, en politique etc.. Sinon, c'est à force de s'informer et de lire la revue de presse que nous arriverons « tous ensemble » à se faire une opinion éclairée, à comprendre les messages que nous livrent les mass média et à mieux encadrer nos actions à l'AQDR Laval.

Dans notre quête de connaissances, nous avons aussi le devoir de rechercher « l'information cachée ». Des études récentes ont démontré qu'il y avait des problèmes graves d'informations non transmises, que les populations n'ont jamais été aussi mal informées sur notre planète, même au Québec et qu'il fallait réexaminer tous les aspects de ce phénomène de désinformation et de demi-vérité propre aux mass médias du XX1ième siècle malgré la sophistication des nouvelles technologies mondialisées des communications.

Bonne lecture…si votre vie vous intéresse.

C'EST LE TEMPS DE LA VISITE !.. DE LA VISITE RARE!

Pour les personnes âgées qui vivent en résidences avec services ou en CHSLD, des élections, qu'elles soient fédérales, provinciales ou municipales, ça signifie : « de la visite! ».

Un matin, vers 10 heures :

Ce qu'il dira :

« Bonjour madame Dupont! Comment allez-vous? » ( Avant que Madame Dupont ait le temps de répondre, il lui dira : Vous avez l'air bien! Je suis content de vous voir! Je suis votre député: Pierre, Jean, Jacques… , ou votre candidat du parti x, y, z;. Vous savez, notre parti est très préoccupé par le bien-être de nos aînés, nous avons l'intention de….bla, bla, bla…

Est-ce qu'on vous a dit qu'on va avoir des élections? Eh oui! On est en campagne électorale. Je ne sais pas si les candidats des autres partis vont venir vous voir, mais nous, on ne vous oublie pas! Alors, vous ne nous oublierez pas non plus, n'est-ce pas? Les élections sont le 14 octobre. Vous penserez à moi, Mme Dupont. »

Quelqu'un viendra vous chercher pour aller voter et vous ramènera. Je compte sur vous! Au revoir! ( Il a parlé assez fort pour que les autres, autour, entendent bien et il ira ensuite leur serrer la main)

Ce qu'il ne dira pas :

«  Faites attention à vous madame Dupont. Je reviendrai vous voir dans 4 ans. J'espère que vous serez encore là! L'important pour nous, c'est votre vote. »

Si madame Dupont a un problème particulier concernant les services de la maison, ou les conditions qui lui sont faites, elle ne lui en parlera pas, pour une raison bien simple: il est accompagné par le directeur, la directrice ou la propriétaire de la maison.

Par ailleurs, si elle a un problème relatif à ses crédits d'impôt ou ses pensions, elle va peut-être lui en parler (rapidement parce qu'il est pressé), il va le prendre en note ou demander à son ou sa secrétaire de le faire, en lui disant : « Je m'en occupe Mme Dupont!  et il va lui promettre de lui en donner des nouvelles. Elle n'en entendra probablement jamais parler.

À moins que ce ne soit déjà fait, Madame Dupont et ses co-résidents auront la chance d'avoir au moins deux visites semblables, à la condition qu'il y ait plusieurs résidents, résidentes ayant droit de vote dans leur établissement. Aussi, ils auront peut-être la chance de « passer » à la TV, ou, à tout le moins d'avoir leur photo dans le journal du lendemain.

«  Au revoir madame Dupont! Je vous souhaite une bonne santé! Et surtout, ne m'oubliez pas le 14 octobre. »

Dommage qu'on ait pas d'élections plus souvent! Cela amène de la visite!

LE TUEUR DE SILENCE !

par Gilbo

( Tel que promis dans le dernier numéro de « La Force des Sages », voici une première des deux tranches de ce merveilleux texte . Le 2 ième paraîtra le 1 er novembre prochain)

Ça commence par le Do et le Do majeur 7 en alternance, pas trop rapidement, au rythme d'une belle valse un peu lente. Puis, viennent les paroles :

Au bar des cheminots, à deux pas du dépôt

Elle jeta son jonc sur un banc

Je m'approche d'elle, parle doucement

Elle me dit son nom en riant

Vous avez reconnu? C'est Lucille! de Tex Lecor! La version française d'une bien belle chanson de Kenny Rogers. Moi, depuis un certain temps, je la joue avec un peu de vague à l'âme. C'est que c'était la chanson préférée de Mme Moisant . Et le souvenir de Mme Moisant me revient à l'esprit chaque fois que je la joue. J'en suis à me dire que son image va me revenir à chaque fois que je la jouerai le restant de mes jours. Mais, je m'y suis fait…avec le temps. Pas le choix, sinon je n'y retournerais pas! Je me condamnerais moi-même au silence.

Mme Moisant!…Lucille, c'était son prénom. Elle nous a quitté sans prévenir, comme beaucoup d'autres depuis que j'ai commencé à utiliser la musique pour essayer de les sortir de leurs bulles, d'en tuer le silence. Quand on les laisse s'enfermer dans cette bulle du silence, ils finissent par devenir eux-mêmes ce silence, lourd, si lourd de secrets et de sous-entendus. Et des fois même lourd de ce qu'on pourrait finir par prendre pour des accusations. Ma guitare et moi, on essaie alors de les amener à communiquer, on essaie de tuer ce silence dont ils s'entourent, dont ils finissent par se faire une forteresse qui les écrase et les penche par-devant.

Mais, on a découvert des choses, ma guitare et moi! Ne vous y trompez pas! Leurs silences ne sont pas toujours ceux de la peur des gens maltraités qui accusent du regard. Il y a de ça et c'est malheureusement vrai! Mais il y a aussi le silence de ceux qui sont bien et qui n'osent pas trop le dire de peur qu'on leur enlève un morceau, une miette de ce bien-être pour lequel ils ont souvent trimé dur leur vie durant.

C'est avec cette chanson-là, Lucille , que j'avais atteint Mme Moisant. C'est la première chanson qui l'a fait sourire, murmurer le refrain et me dire quelques mots tout de suite après. Mais Mme Moisant est décédée subitement et j'ai eu quelques petites misères, les fois suivantes à jouer Lucille.

Décédée subitement…Vu « du dehors », c'est l'impression que tous leurs départs donnent le plus souvent : des morts subites, des retraits dans le silence permanent où ma musique ne peut plus rien pour eux. Il faut dire qu'à visiter « le trois » le mercredi après-midi et le « quatre » le vendredi matin, ça leur donne toute une semaine pour me filer entre les doigts. Une semaine plus tard ils ne sont plus là mais personne, du troisième au quatrième étage, dans le personnel du CHSLD ne parle de « mort subite ». Après tout, une fois qu'ils y sont, au CHSLD, quelle est l'étape suivante sinon du silence permanent?

Madame Moisant ne m'avait pas dit son nom en riant, comme dans la chanson. La première fois que je l'ai vue, elle était assise dans son fauteuil roulant, parfaitement immobile, dans un coin sombre de la grande salle où je viens leur faire un petit récital toutes les semaines.

Mme Moisant avait constamment le regard dans le vide et tout son être semblait errer dans un lourd silence qui me défiait et que j'avais décidé de vaincre. Peut-être attendait-elle d'avoir chanté le refrain d'une chanson qui portait son prénom un certain nombre de fois avant de partir…En tout cas, j'avais relevé le défi de belle façon; totalement vaincu le silence de Mme Moisant!.

Quand j'ai commencé à faire entendre Musique du Mieux-être(2) , à M. Dupond, « au quatre », il avait la tête rejetée en arrière, les yeux fermés et passait ses moments « d'éveil » dans le silence total, à se frotter mécaniquement le menton de l'index de la main droite. Aujourd'hui, dès qu'il entend les premières mesures de l'une des chansons retenues en fonction des capacités des gens « du quatre », il me cherche de son beau regard gris-bleu puis se met, en souriant, à battre la mesure des chansons qui le rejoignent le plus de cet index que jadis il se contentait de passer sur son menton, yeux fermés, silencieux.

M. Boivin, lui, s'amuse de voir arriver «  son » musicien. Durant le petit récital, il fait de courts voyages dans son silence à lui, il somnole. Mais, dès qu'il entend «  J'avais vingt ans » , il sort de sa bulle, lance à l'occasion le titre, haut et fort, et me regarde à la façon d'un enfant émerveillé devant un sac de ses bonbons préférés. Et puis, il y a Mme St-Amant, qu'on m'amenait dans son lit, qui avait déjà chanté dans la chorale de son village, qui savait toutes mes chansons et applaudissait immanquablement après chacune même si je la suppliais de n'en rien faire… Ou encore, Mme Frenest, si belle, dont les beaux yeux ne voyaient plus que des ombres et qui demandait qu'on la conduise plus près de moi, elle aussi, dans son lit, parce que, disait-elle, je lui emmenais «  du bonheur comme d'autres du bonbon ».

Et dire qu'au début je disais «  aux filles », les deux inépuisables animatrices du CHSLD, que je voulais bien les visiter régulièrement mais que je considérais qu'il était malheureusement trop tard une fois que les gens sont en institution. Je me rappelle, à l'époque, je disais ne viser que les personnes âgées autonomes et vouloir, entre autre chose, justement retarder le moment où elles allaient se retrouver «  en institution ». L'intention reste, vaguement, mais Dieu que j'ai découvert depuis, à quel point cette utilisation de la musique, qui devient un prétexte à mille choses, peut être merveilleuse pour tous les âges et toutes les conditions pour peu que l'on sache spontanément l'adapter à l'auditoire présent.

(La suite au prochain numéro; 1 er novembre)

(Note : M. Rodrigue Dallaire de Repentigny a des talents musicaux et souhaiterait se rendre dans des résidences, CHSLD ou autres offrir gratuitement ses services pour divertir les personnes âgées. 450-654-7431 dall1932@videotron.ca )

(1) Cette nouvelle étant basée sur des faits vécus et récents, tous les noms ont été changés par respect pour les familles concernées

(2) Le concept de Musique du Mieux-être, incluant les formats d'utilisation de chansons, questionnaires, quiz et autres, outre les droits des auteurs déjà reconnus, est intégralement protégé et ne peut strictement pas être utilisé, en tout ou en partie, sans l'accord du concepteur.

POUR Y VOIR PLUS CLAIR DANS L'AFFAIRE DU « CHUM »

 
C H U M = C entre H ospitalier de l' U niversité de M ontréal
C U S M = C entre U niversitaire de S anté M cGill
P P P = P arterariat P ublic P rivé
F M S Q = F édération des M édecins S pécialistes du Q uébec
F C I = F édération C anadienne pour l' I nnovation
A M C = A ssociation M édicale C anadienne

Les difficultés s'accumulent quant à la construction du CHUM, coin René Levesque et St-Denis à Montréal  :

•  Le nombre de lits diminue, il passe de 1000 à 700, selon le ministre ;

•  Les blocs opératoires ne seront pas aussi nombreux que prévus ;

•  Une entreprise privée dirigée par Michel Clair, ancien ministre de la santé, prendra en charge tout le     secteur de l'ophtalmologie (les yeux) ;

•  Le projet coûtera 400 millions$ de plus que prévu ;

•  La FCI a annoncé qu'aucune subvention ne sera versée au CHUM et qu'une centaine de millions$     seront offerts au CUSM ;

•  La FMSQ dénonce le projet actuel du CHUM et même l'emplacement ;

•  Le CHUM est entouré de projets de cliniques privées dont celui de Garou au coût de 100 millions$ sur     le site du Medley, la salle de spectacle dont il est le propriétaire ;

•  Le conseil d'administration du CHUM est composé essentiellement de personnes favorables au privé     en santé ;

•  Et voilà que le 17 septembre, on annonce la nomination du Dr Guy Breton, radiologiste à la clinique     privée Millena Groupe Santé.

À part çà, tout va très bien dans le projet du CHUM ! Avec les projets privés qui l'entourent et une réduction des activités qui s'en suit, le gigantesque projet «  rapetisse à vue d'œil et maigrit constamment» selon La Presse du 10 septembre dernier, qui rapportait le point de vue de la Fédération des médecins spécialistes du Québec(FMSQ).

Après une naissance difficile et controversée en 1996, les interminables discussions sur la localisation, le ministre Couillard annonce finalement que le nouveau CHUM se construira au centre-ville au coût de 1.5 milliard$ en partenariat public-privé (PPP)

Après l'annonce en juin 2008, que la Fondation canadienne pour l'innovation (FCI) refuse d'accorder une subvention de 280 millions$, voilà qu'en juillet, le ministre de Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard démissionne, et il est suivi de près par le directeur général du CHUM, Denis R. Roy qui démissionne à son tour quelques jours plus tard.

En août 2008, la FMSQ dénonce le fait que le futur CHUM ne sera pas assez grand et équipé pour répondre aux besoins de la population et remet en question l'emplacement du projet. Le nouveau ministre de la SSS, le Dr Yves Bolduc se dit ouvert à modifier le projet mais il assure que l'endroit restera le même.

Si on en croit les nouvelles, la liste des services du nouveau CHUM, qui ne seront pas offerts, ne cesse de s'allonger :

•  le 26 octobre 2006, La Presse avait annoncé que le futur CHUM ne traiterait que quelques cas de     psychiatrie et que les cas lourds seraient traités à l'hôpital Notre-Dame qui deviendra un hôpital de     quartier ;

•  le 4 novembre 2007, La Presse révèle que certaines spécialités comme l'ophtalmologie et la     gastroentérologie seront référées à des centres médicaux spécialisés ;

•  En avril 2008, le Dr. Denis-Richard Roy affirme que les services administratifs se feront dans un autre     édifice. Aussi, il annonce que le nombre de salles de radiologie pourrait être dimimué ;

•  Aujourd'hui, il est envisagé que le département de cardiologie soit gardé à l'Hôtel-Dieu. On a rénové     cet hôpital à cet effet en 2006 : 26.4 millions$ ;

•  Le 17 septembre, lors de sa nomination comme conseiller spécial, le Dr Breton affirme qu'il continuera     de pratiquer en clinique privée.

Les omnipraticiens se chicanent avec les médecins spécialistes, les tenants du secteur privé se chicanent avec les défenseurs du système public, les propriétaires des cliniques privées arrachent au CHUM, morceau par morceau des secteurs de services à dispenser et envahissent le territoire autour du futur établissement, les entrepreneurs privés se disputent les contrats, les employés du CHUM sont inquiets, déprimés, non informés sur ce qui les attend au point de quitter.

Pendant ce temps, le CUSM, hôpital universitaire de McGill, vient d'avoir l'aval du gouvernement et est prêt à commencer la construction qui attendait à cause du CHUM qui était embourbé dans les problèmes. Il sera donc prêt avant le CHUM.

Et la population se demande « O ù est-ce qu'on s'en va ? Qu'adviendra-t-il avec notre système de santé ?» On n'en a pas fini avec cette histoire de CHUM ! Après tout, on en a décidé la construction en 1996 ! Douze ans de préparation : cela devrait donner quelque chose de bien !

SAVIEZ-VOUS QUE….

…oublier ses clés, oublier le nom d'une personne qu'on vient tout juste de rencontrer, oublier où on a mis ses lunettes, ça s'appelle le TMLA : Troubles de la Mémoire Liés à l'Âge. Des oublis cités ci-dessus, quel est le plus fréquent chez les 40 à 60 ans selon un sérieux sondage. Eh bien ! c'est : «  J'ai oublié mes clés » avec

un taux de 35%, suivi de : «  J'ai oublié son nom ! » avec 34%. Maudite mémoire !

…qu'il est important d'être près d'une personne lorsqu'elle vit un grand moment, et quand on lui fait vivre un bon moment. Mais souvent les grands moments nous apparaissent petits alors qu'ils sont magnifiquement emballés. Quand vous faites pour quelqu'un une petite chose qui vous apparaît sans importance, il arrive parfois que cette personne peut ne pas se rappeler exactement ce que vous avez fait ou ce que vous avez dit mais, elle se rappellera toujours comment vous l'avez fait se sentir. Soyons donc près des gens qu'on peut aider.

…que les oméga 6 pourraient faire baisser la pression artérielle. Une étude menée sur près de 5000 personnes par des chercheurs japonais a permis de constater que les gros consommateurs d'acides gras oméga 6 auraient une pression artérielle plus basse que ceux qui mangent beaucoup d'acide gras saturés. Contenus dans les produits végétaux et dans l'huile de tournesol ou de pépin de raisin, les oméga 6 seraient bénéfiques pour maintenir une tension artérielle basse. Bon moyen de diminuer les risques de maladies cardiovasculaires.

… que le réseau des résidences privées avec services pour personnes âgées est devenu l'eldorado de l'immobilier au Québec. …que ces établissements à but lucratif poussent comme des champignons…

…que le groupe Mäestro qui possédait en 2006 un parc de 21 résidences pour 2 800 logements a annoncé son intention de doubler son portefeuille en 3 ans. … que le groupe Savoie qui loge 7 000 personnes, a deux gros projets pour Laval et Brossard.

…que la Chine, pays de la démesure se retrouve avec 153 millions de personnes de

plus de 60 ans, soit 11.6% de sa population. La Chine commence à payer pour sa politique de l'enfant unique qui a empêché 400 millions de naissances au cours des trente dernières années. Elle atteindra 248 millions de 60 ans et plus d'ici 2020. Voilà qui pèsera lourdement sur la Chine, tant au niveau social qu'économique.

…ce que j'ai répondu à un jeune qui me disait qu'on avait de la difficulté à comprendre les jeunes parce qu'on a vécu dans un monde primitif : sans TV, sans avions, sans ordinateurs ultra rapides, etc.. ? Je lui ai dit : «  Tu as parfaitement raison mon jeune, nous n'avions rien de ces choses-là, c'est pour ça qu'on a dû les inventer. Et vous autres ? Qu'allez-vous inventer pour les prochaines générations ?

UN PEU D'HUMOUR

CE N'EST PAS PARCE QU'ON RIT QUE C'EST DRÔLE !!

Les assureurs publient chaque année les meilleures perles reçues par courrier. L'orthographe, le vocabulaire et la grammaire en prennent pour leur rhume. En voici un échantillonnage:

•  «  L'accident est survenu alors que je changeais de fille  »;

•  « Chacun des conducteurs conduisait sa voiture »;

•  « Ne pouvant plus travailler à la suite de mon accident, j'ai dû vendre mon commerce et devenir       fonctionnaire »;

•  « Le camion s'est sauvé précipitamment sans montrer ses papiers »;

•  « Depuis son accident, ma femme est encore pire qu'avant. J'espère que vous en tiendrez compte »;

•  « Vous m'écrivez que le vol n'existe pas entre époux. On voit que vous ne connaissez pas ma       femme »;

•  « Malgré ma fracture au poignet, j'ai pris mon courage à deux mains »

•  « Depuis ma chute, je ne peux plus me déplacer. Veuillez m'indiquer la marche à suivre »;

•  « Vous me dites que d'après le Code Civil, je suis responsable des bêtises de mes enfants. Si c'est       vrai, les personnes qui ont écrit cela ne doivent pas, comme moi, avoir 9 enfants à surveiller »;

•  « Je suis étonné que vous me refusiez de payer cet accident sous prétexte que je ne portais pas mes       lunettes comme indiqué sur mon permis. Je vous assure que ce n'est pas ma faute si j'ai renversé       ce cycliste : je ne l'avais pas vu »;

•  « Puisque vous me demandez un témoignage précis, je vous dirai qu'à mon avis, c'est le monsieur       qui a tort, puisque sa dame a raison »;

•  « Le cycliste zigzaguait sur la route, tantôt à gauche, tantôt à droite, avant que je puisse le       télescoper ».

 
Rédaction:
Maurice Boucher  
Correction:
Dolorès Richard  
Conception:
Jean-Guy Racine