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Bulletin électronique mensuel de l'AQDR
numéro 8
juillet 2007
 

L'AQDR SE DONNE UN NOUVEAU PRÉSIDENT : NORBERT RODRIGUE

L'ors de son assemblée générale annuelle tenue à St-Jean-sur-le-Richelieu ces jours derniers, l'Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR) a élu M. Norbert Rodrigue à la présidence de son organisation. M. Henri Salembier qui avait assuré ce poste depuis 5 ans, ayant décidé de ne pas solliciter un autre mandat.

M. Rodrique, ex-président de la CSN, avait occupé au cours des dix dernières années précédant sa retraite des postes importants dans le domaine social du haut fonctionnariat du gouvernement du Québec; président du Conseil de la Santé et du bien-être et président de l'Office des personnes handicapées du Québec.

M. Rodrigue a dit reconnaître dans la mission de défense de droits de l'AQDR des valeurs qui correspondent à ses convictions et aux principes pour lesquels il a œuvré depuis de nombreuses années. Il a assuré madame Marguerite Blais, nouvelle ministre des aînés de toute sa collaboration pour assurer le mieux être et la participation de l'ensemble des aînés dont la proportion en rapide croissance est appelé à jouer un rôle important pour l'avenir du Québec.

Le nouveau président a déjà invité ses troupes composées de 25 000 membres répartis dans 45 sections dans toutes les régions du Québec, à participer activement à la tournée de consultation que la Ministre des aînés entreprendra à compter de la rentrée.

ON S'ASSURE D'ÊTRE ASSURÉS!

La garantie prolongée

Votre laveuse, votre sécheuse, votre cuisinière, votre micro-onde, votre TV, votre aspirateur etc.., tous ces appareils ménagers sont fabriqués pour durer 10 ans, 15 ans et même 20 ans et plus. Pourtant, vous constaterez qu'aucun de ces produits n'offre une garantie de plus d'un an.

Votre vendeur lui, tentera de vous démontrer que vous avez besoin d' une garantie prolongée . Il vous expliquera que le coût des services pour la réparation de votre appareil est très élevé. Les fabricants et les marchands se seraient-ils entendus pour ramener les garanties du manufacturier à un an au lieu de 2 ou 3 pour assurer la vente de garanties prolongées?

Les aînés, à la recherche de sécurité et de tranquillité d'esprit cèderont facilement à la gentillesse du vendeur qui veut protéger son client ou sa cliente. Il vous dira que le fameux « réparateur Maytag » qui s'ennuie, çà n'existe pas.

Il faut dire à ce vendeur, que la Loi sur la protection du consommateur vous protège au-delà de la garantie de base d'un appareil ménager qui vous a coûté autour de 500$. Selon l'Office de la protection du consommateur, cela s'appelle  la garantie légale .

Les articles 37 et 38 de la Loi sur la protection du consommateur précisent que le bien acheté doit pouvoir servir à l'usage auquel il est destiné et ce, pour une durée raisonnable. La Loi prévoit également un recours possible.

Voici quelques sites internet utiles :
  www.ope.gouv.qc.ca
  www.option-consommateurs.org/
  www.opc.gouv.qc.ca/
  www.consommateurs.qc.ca/union/

 

 

Pour consulter et télécharger le document sur les garanties, on peut s'adresser ainsi : www.opc.gouv.qc.ca/publications/Dep_pdf/Garanties_garanties.pd

Une belle idée, originale.

DES ÉCOLIERS DE 7 À 12 ANS EN RÉSIDENCE POUR PERSONNES ÂGÉES DE 80 À 102 ANS.

Une institutrice du primaire de la région de Québec a eu l'idée de regrouper 12 élèves de son école, garçons et filles de 7 à 12 ans, et de les amener dans une résidence pour personnes âgées pour le goûter de l'après-midi.

Ces enfants ont tellement été emballés par l'expérience qu'ils en ont redemandé. La visite a donc été répétée avec les mêmes élèves à quelques reprises au cours de l'année.

Un moment fort pour ces personnes âgées. Françoise qui aura bientôt 102 ans, a impressionné la petite Sabrina, 9 ans. «  Je ne savais pas qu'elle avait tant de problèmes, ce n'est pas drôle de mal entendre et de ne pas bien voir » dit-elle, « maintenant je sais qu'il faut lui parler dans l'oreille gauche. Je lui ai apporté du parfum et elle était bien contente. »

« La première fois » dit Sylvie, la responsable du projet, «  les enfants étaient un peu effrayés par les rides, les cheveux rares, les bleus sur les bras etc.. , mais maintenant ils n'ont plus aucune hésitation » Elle constate même un changement de caractère chez les élèves: ils sont calmes et patients avec les personnes âgées qu'ils vont chercher dans leur chambre.

Georgette, 89 ans, qui est une nouvelle arrivée à la résidence, dit : «  Je ne les connais pas bien, mais je les aime, ils sont charmants, j'ai hâte de les revoir, ils me font des câlins. »

Dans la salle commune où ils prennent le goûter, pour les personnes âgées, la présence des enfants est stimulante. Elles se laissent aller à se raconter, à faire rire les enfants, leur raconter des histoires et à éveiller leur curiosité. « Ils nous apportent la vie! » dit Marie-Anne, 95 ans.

Plusieurs enseignantes s'intéressent à cette belle aventure. Sylvie raconte que Mario, un élève de 11 ans, aide désormais les aînés vivant dans le même immeuble que lui à transporter leurs sacs, ce qu'il ne faisait jamais auparavant.

À propos du cancer:  

 « LA MARCHE POUR LA VIE »   J'ÉTAIS DES NOMBREUX SURVIVANTS

En 1994, deux ans après mon départ à la retraite que j'appréciais énormément, tout bascule.

Mon chirurgien me dit : « J'ai deux nouvelles pour vous: une bonne et une mauvaise. La mauvaise: 2 tumeurs cancéreuses au colon. La bonne nouvelle: çà se guérit et on va enlever çà !! »

J'étais de ceux qui croyaient encore que le cancer, c'était la fin. À 65 ans, en parfaite santé tout ce temps, jamais malade, jamais d'hospitalisation. Je me suis dit; «  C'est mon tour. Le docteur doit dire la même chose à tout le monde. ». Opération, le 22 juillet 1994 . Six mois de chimiothérapie.

Le samedi soir, 7 juin dernier, 13 ans plus tard, j'étais de «  La marche pour la vie » à St-Georges de Beauce. J'étais des quelque 150 survivants qui ouvraient la marche pour symboliser l'espoir pour les personnes atteintes. Une foule de quelques milliers de sympathisants de la lutte contre le cancer suivait. Ils étaient venus pour marcher toute la nuit dans le but d'amasser des fonds pour la recherche sur le cancer.

La noirceur venue dans le stade sportif, 3 200 flambeaux se sont allumés sur la parcours des marcheurs: il étaient dédiés et identifiés à des personnes qui luttent contre le cancer ou qui ont perdu leur combat.

«  Un évènement impressionnant et rempli d'espoir », Ce sont les mots qui me sont venus à l'esprit. De l'espoir? Bien sûr qu'il en faut! Et bien sûr qu'il y en a! C'est le meilleur médicament pour celles et ceux qui en sont atteints ou qui craignent de l'être.

Le cancer ne représente plus l'horrible cauchemar qu'il causait à l'occasion d'un diagnostic. La science progresse et les statistiques sont éloquentes. Mais la lutte doit se poursuivre et chacun de nous doit se sentir concerné de près ou de loin, mais doit surtout refuser d'abandonner.

NOS SENTIMENTS SONT INTRADUISIBLES…

Les hôtels à travers le monde font ce qu'ils peuvent pour traduire ce qu'ils affichent. Il faut parfois admirer leurs efforts, mais l'effet obtenu n'est pas toujours celui escompté.

Voici quelques traductions :

Dans un hôtel de Bucarest :
«  L'ascenseur sera en réparation le prochain jour. Pendant ce temps, nous regrettons que vous soyez insupportables »
 
Dans un hôtel d'Athènes :
« On s'attend à ce que les visiteurs se plaignent au bureau entre 9 hres et 11 hres A.M. tous les jours
 
Dans un hôtel de Yougoslavie :
« L'aplatissement des sous-vêtements avec plaisir est le travail de la femme de chambre »
 
Dans un hôtel de Tokyo :
«  Vous êtes invités à profiter de la femme de chambre »
 
Dans une Auberge suisse de montagne :
« Spécial aujourd'hui : pas de crème glacée »
 
Dans un hôtel autrichien près des centres de ski :
«  Ne pas préambuler les corridors pendant les heures de repos en bottes d'ascension »
 
Dans le bar d'un hôtel Norvégien :
« On demande aux femmes de ne pas avoir d'enfants au bar »
 
Articles:
Maurice Boucher  
Correction:
Dolorès Richard  
Conception:
Jean-Guy Racine